23/01/2007

Homo, hétéro.

Humeur du moment:

 

De nouveau beaucoup trop de choses qui me passent par la tête ces derniers temps !!

J’ai passé, ces dernières semaines, deux nuits avec une femme dans mon lit. J’ai échangé avec elle quelques gestes tendres bien chaste (quoique…) qui ont procuré chez moi des moments de frissons !

Moi qui croyais que ces sentiments s’étaient enfuis bien bien loin… ils sont bien plus proches que je ne le pensais !

Pour quoi ou pour qui suis-je fait ? Je me pose encore la question de temps en temps… Certains des mes amis ont des réponses toutes faites, me concernant, grand bien leur fasse ! Personnellement, je n’en sais strictement rien et quelque part, je ne voudrais même pas le savoir réellement ce qui me permet de vivre et revivre beaucoup de moments intenses biens différents les uns des autres… Ce qui n’est pas plus mal en fin de compte…

Pourquoi choisir ? Est-ce une obligation ? Homo ou hétéro ? La loi impose-t-elle une marche à suivre? Vous êtes « homo », « hétéro » ou vous n’êtes rien ???? Et si je suis homo, dois-je pour autant me fermer aux femmes ? Tu es « homo », tu n’as pas le droit de toucher ni même de regarder, « avec envie », une femme !!! Arfffffffffffff Si je me cherche, vais-je pour autant faire souffrir ma compagne ou mon compagnon ? Et si j’étais « moi » tout simplement ??? (je sais ça fait un peu égocentrique)

22/12/2006

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Humeur du moment:

 

Lectures partagées

 

Constat accablant…

 

« Je rappelle que le taux de suicide est treize fois plus élevé chez les homos que chez les hétéros. Un chiffre tellement incroyable que la première étude sur le sujet a été considérée comme biaisée, jusqu'à ce qu'une seconde étude, totalement indépendante de la première, ne trouve exactement le même résultat. Alors si aujourd'hui, être homo ne pose plus le moindre problème, il faudrait le dire d'urgence à ces dizaines de milliers de personnes qui tentent chaque année de mettre fin à leurs jours, parce que manifestement, ils ne sont pas au courant. »

(tiré du très bon blog : www.finis-africae.net)

 

« C’est l’histoire d’un jeune homo comme il en a existé (et en existera) des dizaines de milliers à travers le pays. C’est l’histoire d’un jeune garçon mal dans sa peau, perdu dans la province profonde.

Parce que si, à l’époque, l’Internet avait existé et que j’avais pu lire les lignes qui vont suivre, j’aurais sans doute gâché moins d’années à penser sans cesse à la Mort et passé plus de temps à aimer tout simplement.

… … … …

Et s’il y a des jeunes homos mal dans leur tête et mal dans leur corps qui lisent ces lignes, j’ai envie de leur dire que rien ne vaut ça, rien ne vaut de disparaître avant d’avoir vraiment goûté à tout. Qu’il y a d’autres vices ou d’autres vertus auxquelles se consumer ! Que vous êtes beaux, même si vous vous trouvez laid. Qu’il n’y a rien d’autre qui compte que votre bonheur à venir ! Qu’autour de vous, il y a le Monde ouvert et qu’il ne tient qu’à vous de vous échapper si vous étouffez, de vous envoler si vous êtes prisonnier, de partir quand tout vous commande de rester.

Il y a de l’Amour là-dehors à attraper, juste de l’Amour, de grandes Aventures et des petites, des Bonheurs d’un soir et pourquoi pas de toute une vie. Il y a plus que vous ne croyez derrière vos fenêtres. Il y a des amis, des amants, une étoile pour chaque Histoire, une autre pour celles qui se finiront en cœur qui saigne, puis une autre encore pour l’Histoire d’après.

Il y a suffisamment d’étoiles pour que vous vous sentiez vivant et que vous ne soyez plus jamais seul.
 »

 

(tiré du blog : http://www.u-blog.net/blogisbeautiful)

28/11/2006

Contact 511

Humeur du moment:

shortbushaut

SHORTBUS
Un film de John Cameron Mitchell
Avec
Raphael Barker, Lindsay Beamish, Justin Bond, Jay Brannan, Paul Dawson, PJ DeBoy

 

« Short Bus suit plusieurs personnages qui fréquentent un club underground moderne: Short Bus, boîte où grouillent des marginaux anonymes en quête d'amour. Parmi eux, Sofia, demoiselle sexologue qui n'a jamais connu d'orgasme; Rob, un homme qui ne sait plus où il en est dans ses désirs; Severin, une maîtresse dominatrice; James et Jamie, un couple gay qui essaye d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire; Ceth, un vieil ado en pleine ambiguïté sexuelle; Caleb, un jeune voyeur qui reluque maladroitement le couple gay par sa fenêtre. Ce nouveau long métrage de John Cameron Mitchell, où une poignée d'individus cherchent à oublier l'amour qui fait mal par le sexe qui fait du bien, montre une Big Apple qui essaye de se reconstruire après le 11 septembre en ravivant le spectre de la libération sexuelle des années 70. Sous l'aspect underground, une célébration peace and love mue par l'urgence. Plus simplement, un film hédoniste en forme d'invitation (bi)sexuelle à goûter tous les plaisirs de l'existence qui donne envie d'aimer la vie; ce qui est si peu fréquent qu'on ne se prive pas pour le souligner. »

 

Oui, Shortbus possède des scènes de sexe non simulées (et on y voit de tout: sexe en érection, fellation, orgies, pénétrations, éjaculations, sadomasochisme et même une auto-fellation!) et a écopé une interdiction aux mineurs. Oui, il étaye le cul dans tous ses états (tristes ou drôles, selon l'humeur). C’est un vrai beau film, pas agressif, pas prétentieux, qui n'a rien d'un machin hystéro-racoleur se satisfaisant grassement du scandale qu’il cherche à déclencher. Loin de la prétendue critique du puritanisme ricain ou d'un pamphlet anti-Bush aux lourdes revendications socialo-politiques, ce film, original et barré, a juste été fait avec un cœur gros comme ça, et en dit infiniment plus long sur l'érosion du désir, la peur de se perdre et de s'assumer sexuellement que tous les réquisitoires et autres babioles bavardes censées parler du sexe à hauteur d'être humain. Qu'on soit hétéro, homo ou bi, la peur de manquer d'amour reste la même. Pas de communautarisme à l'horizon: tout le monde est visé et, au final, ému par cette chronique d'une choquante et poignante beauté.

 

Ceux qui n'entrent pas d'emblée dans Shortbus risquent de rejeter en bloc. Les autres, au contraire, pourront y voir une oeuvre indispensable à une heure où plus rien ne va dans le monde, où les gens souffrent en silence et cherchent les restes d'humanité. Il émane logiquement de ces tranches de vie une sincérité et une justesse qui tranchent avec le tout-venant. C’est cru parce que la vie ne fait pas de cadeaux

 

Site officiel : www.shortbusthemovie.com

17/11/2006

Contact 503

Humeur du moment:

 

Lectures partagées

 

Se découvrir homosexuel… pas facile tous les jours

 

« D'abord, se découvrir homosexuel est un processus long et complexe. Pendant les dix à quinze premières années de sa vie, on a baigné dans une culture exclusivement hétéro (certes il y a bien des livres, des films, quelques chansons qui mettent en scène l'homosexualité, mais on en a rarement connaissance pendant son enfance, à moins d'avoir des parents particulièrement ouverts et prévoyants...), on s'est forgé une vision du monde en conséquence. Et plus ou moins soudainement, à la puberté, on constate que ce que l'on ressent au plus profond de soi est en contradiction complète avec tout ce que l'on avait appris jusqu'à présent. Assumer son homosexualité, c'est résoudre cette contradiction, c'est opérer une déconstruction puis une reconstruction complète de sa vision du monde. Certains y parviennent facilement, d'autres moins, mais cela se fait toujours dans la douleur.

Et les choses ne s'arrangent pas miraculeusement le jour où l'on s'assume. »

 

(tiré du très bon blog : www.finis-africae.net)

08/11/2006

Contact 495

Humeur du moment:

 

Lectures partagées

 

Comment est perçu un Pdbloggeur ?

Pourquoi la plupart des homos revendiquaient leur orientation sexuelle sur leurs blogs de façon aussi orgueilleuse ?

 

« Lorsqu'un bloggeur raconte son quotidien, il est tout à fait naturel que sa famille intervienne tôt ou tard dans le récit. S'il cite sa femme ou ses enfants, on ne le remarque même pas tellement c'est normal (dans tous les sens du terme). En revanche, s'il mentionne « son copain » au détour d'une phrase, on le remarque immédiatement. On s'arrête, surpris, on soupèse tout ce que l'on vient de lire à l'aune de cette nouvelle information (l'auteur est pédé ! ), et l'on est tenté de voir un message militant derrière chaque phrase anodine. L'interprétation est définitivement biaisée. Pour cette raison, je reste persuadé que bon nombre de pédébloggeurs ne sont militants que dans l'esprit du lecteur hétéro surpris par un simple terme affectueux conjugué au masculin. »

(tiré du très bon blog : www.finis-africae.net)

26/04/2006

Contact 359

Humeur du moment:

 

Homo ou hétéro ?

Avez-vous le radar ?

Non, je ne l’ai vraiment pas…

Score final : 6/10

Comme si c’était marqué sur le visage des gens…

 

http://www.mine.be/fr/_common/popups/article.jsp?art=85658&dest=1062

 

(Vu et repris de chez Krisalid : http://krisalid.skynetblogs.be)

10/04/2006

Contact 348

Humeur du moment:

 

Ça y est, Y. (une connaissance du net… hétéro) a réussi à semer le trouble dans mon esprit !

Comme moi, il y a quelques années il a été hétéro… il a eu une aventure homosexuelle et a été confronté au choix

Etre ou ne pas être homosexuel… (ce n’est pas du Shakespeare, je sais)

Car pour lui cela reste un choix et pas un sacerdoce !

Son choix a été fait (mais n’a pas été évident), il est retourné vers les femmes et est papa depuis peu !

Il m’en parle, il m’a partagé son expérience et me pose maintenant les questions qu’il ne fallait pas… celles qui me confrontent à mon passé… qui était certainement plus confortable que mon présent !

Ne vais-je pas contre ma vraie nature ? Quelle est ma vraie nature ? Dois-je renoncer à mes anciennes ambitions… celle par exemple d’être papa un jour ???

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis un peu perdu… (notez bien que je suis comme ça depuis presque un an)